Cartel d’alcove d’époque Louis XVI
Cadran et mouvement signés par l’horloger Jean-Gabriel Imbert reçu maitre en 1776
Bronze ciselé et doré
Sonnerie à la demande et mouvement allant environ dix jours
Cadran en email blanc signé Imbert l’Ainé dont le contre porte la signature de l’émailleur Barbezat 1776. Le ressort est signé Richard et daté 1776 également.
Sommet d’un vase à anses, flanqué de feuilles d’acanthe et branchages de feuilles de laurier maintenus par des noeuds de rubans. Décor de frises de piastres. Se terminant par un bouquet de feuilles d’acanthe et une graine éclatée.
H 51 cm L 26 cm
Jean-Gabriel Imbert est l’un des plus importants horlogers parisiens du dernier quart du XVIIIe siècle. Installé dans un premier temps en tant qu’ouvrier libre, il accède à la maîtrise en 1776 et ouvre son propreatelier. Il connaît rapidement une grande notoriété et est élu député de sa corporation en 1780. A l’instar des meilleurs horlogers du temps, il collabore avec les plus importants artisans de l’époque pour l’élaboration des caisses et des cadrans de ses pendules, notamment avec les bronziers Bonnet, Morlay, Osmond et Poisson, et les émailleurs Barbezat et Merlet. Au XVIIIe siècle, ses œuvres figurèrent chez les plus grands amateurs, particulièrement chez le marquis de Brunoy, le duc des Deux-Ponts, le vicomte de Rochechouart et l’épouse du richissime fermier général Jean-Maurice de Faventines.
Un cartel présentant une caisse tout à fait semblable mais de plus grandes dimensions est conservé au musée du Louvre en pendant avec un baromètre (Inv. OA 5191).
