Lustre montgolfière d’époque Empire

Lustre montgolfière d’époque Empire

Début du XIXe siècle

Bronze ciselé et doré. Dix bras de lumière en forme de corne d’abondance, orné de guirlandes et pampilles en verre et cristal taillé. Sommet en couronne de palmettes. La ceinture ajouré à décor de femmes drapées à l’antique et rosaces, surmontée de couronnes de feuillages.

H 127 cm D 100 cm

Lustre Louis XV

Lustre Louis XV

Bronze argenté et cristaux taillés

Milieu du XVIIIe siècle

H 82 cm D 63 cm

Paire de flambeaux aux trophées militaires d’époque Louis XVI

Paire de flambeaux aux trophées militaires d’époque Louis XVI

Vers 1770-1780

Bronze finement ciselé et doré. Base à double ressaut ornée de motifs godronnée, d’une ligne de perles ainsi que quatre peaux de lions. Le fut en faisceau de licteur enrubanné présentant un décor de guirlandes de fleurs et un glaive et une hache. Sur la partie haute une bague présente des réserves alternant avec des rubans noués.

H 25 cm D 15 cm

Paire de portraits anglais – Fin XVIIe siècle

Paire de portraits anglais – Fin XVIIe siècle

Portrait d’homme « Sir Thomas Wetenhall » et portrait de femme « Lady Augusta »

Huile sur toile. Cadre anglais en bois doré XVIIe siècle.

Provenance: Propriété de Sir Thomas Wetenhall de Hextall Court dans le Kent, Angleterre, début XVIIIe siècle ; puis par descendance à Henry Colleman de Courcy May (1888-1957)

H 101 cm L 86 cm

Console génoise à l’aigle – Fin XVIIe/Début XVIIIe siècle

Console génoise à l’aigle

Italie, Fin XVIIe/début XVIIIe siècle

Bois sculpté et patiné. Plateau de marbre plaqué

H 98 cm L 99 cm P 56 cm

Cette belle console en bois sculpté est un parfait exemple des productions baroques génoises vers la fin du XVIIe siècle, caractérisées par des piétements en ronde bosse de grande qualité d’exécution. L’aigle aux ailes déployées est également un indice de sa provenance. En effet, l’aigle est l’emblème de la riche famille patricienne des Doria. Nous retrouvons cette représentation animale sur de nombreuses réalisations locales notamment celles attribuées à l’ornemaniste et sculpteur Filippo Parodi (1630-1702) alors en activité à Gènes, comme une console ou une paire de torchères conservés au Palazzo Doria-Pamphili à Rome.

Suite de quatre fauteuils à la reine d’époque Louis XVI

Suite de quatre fauteuils à la reine d’époque Louis XVI

Estampille sur les quatre de Pierre Bernard (1730-1788), maître en 1766

Hêtre mouluré et sculpté laqué gris. Dossier à pans coupés à décor de rais de coeur, accotoirs terminés en feuille d’acanthe et sur des supports ornés d’une frise de piastres, ceinture bombée à décor d’une frise de cannelures rudentées, le tout sur des pieds fuselés cannelés et rudentés

Vers 1775

H 92 cm L 62 cm P 62 cm

Ce modèle de dossier à pans coupés est très peu courant. On le retrouve sur une autre paire de fauteuils par le même Pierre Bernard et conservés au Musée des Arts Décoratifs à Paris (MAD Inv.7960).

Important ensemble de quatre panneaux décoratifs en grisaille – Toscane, Italie, Fin XVIIIe-début XIXe siècle

Important ensemble de quatre panneaux décoratifs italiens en grisaille sur fond bleu

Toscane, Italie – Fin du XVIIIe-début du XIXe siècle

Décor d’arabesques, rinceaux et guirlandes de fleurs

Huile sur toile

H 283 cm

Ce très bel ensemble est à rapprocher des panneaux peints ornant la salle de musique de la Villa Royale de Marlia à Lucques réalisés pour Elisa Bonaparte Baciocchi, soeur de Napoléon Ier. En effet, ces panneaux décoratifs présentent les mêmes caractéristiques ou détails, et sont assurément issus de la même main. Ils devaient donc faire partie d’un décor très similaire dans une villa aristocratique de Toscane. Bien que l’auteur des panneaux de Marlia ne soit pas formellement connu, nous savons que les peintres Stefano Tofanelli (1752-1810) et Luigi Catani (1762-1840) y ont travaillé sous la direction de l’architecte Théodore Bienaimé (1762-1726) tout comme à Florence au Palazzo Pitti.

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