Pair of Italian chandeliers

Pair of Italian twelve-light chandeliers

Chased gilt bronze and gilt-iron foliage, richly embellished with cut crystals and daggers.

Italy, 19th century

H 110 cm D 90 cm

Cette paire de lustres est à rapprocher des modèles créés par l’italien Giovanni Battista Metellino (Milan 1724), qui excella dans la réalisation de ce type de lustres, tel celui conservé au Metropolitan Museum de New-York (n°1977.1.5)

Rare Italian silver chandelier - Turin, late 18th century

Rare Italian silver chandelier

Turin, late 18th century

Embossed and chased silver, decorated with foliage and flowers

Poinçon de Turin à l’écus de Savoie couronné, utilisé durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, contre marque d’essai de Bartolomeo Bernardi (1779-1816) et poinçon d’orfèvre non identifié.

Restorations

H 71 cm D 52 cm

Rare pair of Italian candelabra - Circa 1805-1815

Rare pair of Italian candelabra with three arms and four lights adorned with sheathed caryatids and bases decorated with sphinxes with outstretched wings

Circa 1805-1815

Gilded and patinated bronze

Provenance: Collection Elisa Bonaparte, grande duchesse de Toscane, Villa Royale de Marlia jusqu’en 1815 ; Collection Marie Louise Duchesse de Lucques et par descendance des ducs de Bourbon-Parme, Villa Royale de Marlia ; Collection Comtesse Pecci-Blunt, Villa Royale de Marlia à partir de 1923.

Capezzale de Trapani au Christ bénissant, Sicile, XVIIe siècle

Christ blessing capezzale

Trapani, Sicily

17th century

Gilded copper, coral and enamel

Panneau décoré de rinceaux et orné en son centre d’un Christ bénissant entouré d’angelots dans un cadre de rinceaux et de fleurettes. Revers gravé d’enroulements de feuilles d’acanthe et du monogramme JHS, abréviation du nom du Christ en grec.

H 36 cm L 31 cm

Ce capezzale, vraisemblablement destiné à la dévotion privé, témoigne du raffinement de l’artisanat de Trapani en Sicile. La finesse des sculptures, la richesse du décor et le soin apporté au détail en font le témoin d’une époque faste et luxueuse. Le corail, considéré comme précieux et rare, était offert en cadeau diplomatique à travers les cours européennes et destiné à orner les cabinets de curiosités princiers. Mais une grande partie de la production sicilienne semble avoir été destinée au marché local ou à l’exportation vers l’Italie du Sud ou l’Espagne.

Commode Louis XIV en marqueterie de fleurs attribuée à l’ébéniste Renaud Gaudron (vers 1653-1727)

Commode Louis XIV en marqueterie de fleurs attribuée à l’ébéniste Renaud Gaudron (vers 1653-1727)

Circa 1695

Riche marqueterie de fleurs sur fond d’ébène. Plateau orné d’un large vase fleuri sur un entablement inscrit entre de larges rinceaux feuillagés accueillant oiseaux et papillons, escargots stylisés, scènes de chasses et mascarons. Quatre tiroirs en façade à traverse répartis sur trois rangs ornés d’entrées de serrures et de poignées en bronze doré. Les montants avant à pans coupés et quatre pieds terminés par des pattes de lions en bronze doré. Lingotière d’époque postérieure.

H 83,5 cm L 117,5 cm P 62 cm

Ce type de marqueterie apparaît dès les années 1670 sur plusieurs types de meubles à la mode à cette époque. Il s’agit notamment de coffres, cabinets et bureau dits Mazarin, notamment réalisés par l’ébéniste Pierre Gole. Un petit groupe de commodes reprend ce décor dès l’invention de la forme même de la commode, à la toute fin du XVIIe siècle, certaines ont été assez récemment attribuées à Renaud Gaudron, ébéniste travaillant pour le garde-meuble de la Couronne. Une commode très similaire par son décor et ses bronzes attribuée à Gaudron est aujourd’hui conservée au musée des châteaux de Versailles et de Trianon, dépôt du Louvre, inv. 4655, cf: Calin Demetrescu, Les ébénistes de la Couronne sous le Règne de Louis XIV, La bibliothèque des Arts, Lausanne, 2021, fig. 221, p. 207.

Hard stone marquetry panel depicting Christ and Saint John the Baptist as children - Italy, 17th century

Hard stone marquetry panel depicting Christ and Saint John the Baptist as children

Italy, 17th century

Lapis Lazuli, agates, jaspes de Bohème et calcédoine sur fond d’ardoise. Cadre en bronze doré

H 22 cm L 12,5 cm

This marquetry depicts Christ and Saint John the Baptist as children. The technical virtuosity here is clearly visible in the subtle use of the specific features of the stones to create plastic effects, such as the chairs and hair of the two figures or the lamb's coat.

This scene with two children appeared in Tuscany in the 15th century. The theme enjoyed a major revival in the following century thanks to a now lost work by Leonardo da Vinci showing the two children embracing.

Our depiction is therefore entirely in keeping with this tradition. Christ, on the left, tenderly embraces Saint John the Baptist, accompanied by his attributes, which are the animal skin, the staff or crossed reed forming the cross at the top and the lamb, prefiguring the gift of his life by Christ to redeem the sins of humanity.

Deux allégories de l’Abondance ou de saisons – XVIIe siècle

Deux allégories de l’Abondance ou de saisons

17th century, circa 1670

Chased and gilded bronze. On a blackened wooden base

H40,5 cm L 11 cm P 11 cm

Ces deux figures en bronze doré, qui ornaient très certainement un riche cabinet, peuvent être rapprocher des ornementations des grands cabinets romains du début du XVIIe siècle. Mais par leurs caractéristiques telles leur dessin, la qualité de la ciselure et dorure, elles se rapprochent davantage des réalisations vers 1670 pour Louis XIV et sa cour, dans l’entourage de l’ébéniste Domenico Cucci (1635-1704).

Ulysse awakened by Nausicaa - School of Jacques- Louis David (1748-1825) - Late 18th century

Ulysse, roi d’Ithaque, réveillé par Nausicaa, fille du roi des Phéaciens

School of Jacques Louis David (1748-1825)

Oil on canvas. Carved and gilded wooden frame decorated with scallop shells.

Late 18th century

H 141 cm L 188 cm

Cette importante illustration d’un épisode de l’Odyssée d’Homère est véritablement prétexte à la représentation du corps masculin. Par ses caractéristiques telles le traitement du sujet ou les traits d’Ulysse, il est possible de rapprocher cette huile sur toile de grandes dimensions à l’école de Jacques Louis David (1748-1825). En effet nombreux de ses élèves s’illustrèrent par ce type de grandes représentations masculines comme par exemple le peintre François-Xavier Fabre (1866-1737).

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