Le dieu Mars et la déesse Pax. Sculptures en terre cuite présentées dans leur dorure à la mixtion d’origine.
Italy, epoque 17th century
Dimension : H : 19,6 inches
Nota : a hand missing on each sculpture.
Le dieu Mars et la déesse Pax. Sculptures en terre cuite présentées dans leur dorure à la mixtion d’origine.
Italy, epoque 17th century
Dimension : H : 19,6 inches
Nota : a hand missing on each sculpture.
Buste d’homme en terre crue ; sur un socle en marbre bleu turquin.
Dimensions : H : 23,2 in ( including base 5 in) - W : 14 in -D : 10,2 inches
C’est à Claude-André Deseine que nous proposons d’attribuer ce beau buste probablement sculpté dans les dernières années du 18ème siècle. Claude-André Deseine naît à Paris le 12 avril 1740 au sein d’une fratrie d’artistes dont il est l’aîné. Louis-Pierre Deseine (1749-1822) est lui aussi sculpteur et Louis-Etienne Deseine (1752-1783) est architecte de son état. Elève d’Augustin PAJOU (1730-1783) au sein de l’école académique, Claude-André est inscrit dès 1774 et reçoit en 1778 le troisième prix du quartier de Janvier (1). Il expose aux Salons de 1782, 1791 et 1793 avec un goût prononcé pour l’exécution de portraits (2).
Contrairement à son frère Louis-Pierre qui sera plutôt effacé lors des évènements révolutionnaires, Claude-André Deseine en épouse les idées et se rend ainsi utile comme sculpteur de personnalités. Il exécute notamment le portrait de Maximilien ROBESPIERRE (1758-1774) aujourd’hui conservé au musée de la Révolution française de Vizille(3), mais aussi le portrait de Mirabeau (4) ou encore le portrait de Lepeletier de Saint-Fargeau (5) ; voire le visage de l’épouse de Danton qui aura été exhumée quelques jours après son inhumation, sur ordre de son époux, pour en réaliser le moulage.
(1) Anne-Marie de Lapparent, Louis-Pierre Deseine, Paris, CTHS, collection Archéologie et Histoire de l’Art, n°32, 2012, p.21. (2) Sanchez P., Dictionnaire des artistes exposant dans les Salons des XVII et XVIIIème siècles à Paris et en Province, vol. 1, 2004, pp. 510-511. (3) Maximilien Robespierre , terre cuite, Vizille, musée de la Révolution française, inv. 1986-243. (4) Mirabeau, plâtre, 1791, Rennes, musée des Beaux-Arts, inv. 877.32.1 (5) Lepeltier de Saint-Fargeau, plâtre, 1793, Bourges, Hôtel Lallemant, musée des arts décoratifs.
A pair of rectangular shaped consoles, raised on a frieze centered by an animal’s head flanked by foliage, on squared tapering legs. Veneered marble tops
Provenance Italy, Napoly.
Epoque late 18th century
Dimensions : H 37,5 in – W 53,25 in – D 26 inches
Those consoles are quite similar to a pair belonging to Palazzo Milzetti in Faenza, and coming from the Duchy of Modena and Parma (Enrico Colle, Il mobile Impero in Italia, Electa 1998, ill. P 105-106).
En quête perpétuelle du nouvel objet qui nous fera frissonner, Philippe Vichot acquiert un avion MAX-HOLSTE MH-1521 Broussard.
Le n°24 d’une production totale de 396 exemplaires.
Avion de légende, le Broussard fut conçut par l’ingénieur Max Holste. Il entra en service en 1957 et le resta jusqu’en 1998.
Celui-ci connut un vif succès et fut construit à 396 exemplaires dont 47 pour un usage civil.
C’est un avion de liaison et d’observation qui fut principalement utilisé par les armées françaises entre 1957 et 1993.
Reconnu pour sa grande robustesse – les jambes du train d’atterrissage notamment – il permet d’opérer à partir de terrains non aménagés. Son double gouvernail de direction, inhabituel à l’époque pour un avion à ailes hautes, permet une grande précision dans le pilotage à vitesse réduite. Avec son moteur en étoile et ses ailes haubanées entièrement métalliques, il continue de susciter l’admiration des amateurs.
Seuls quelques uns de ces avions existent encore aujourd’hui ; certains préservés précieusement par des passionnés de l’aéronautique, d’autres exposés dans les musées.
En septembre 2018, parmi 60 aéronefs, 4 Broussard participent à l’aventure du Raid Latécoère-Aéropostale pour célébrer les 100 ans du lancement de la fameuse ligne aérienne reliant Toulouse à Dakar.
(Cf Lire l’article du Monde Afrique, Dans le sillage de l’Aéropostale(1/8), « Toulouse-Dakar à bord d’un Broussard, c’est le rêve d’une vie ». Par pierre Lepidi. Publié le 21 octobre 2018. )
Pour info descriptif :
Envergure : 13,75 M
Longueur : 8,60 M
Hauteur : 3,67 M
Vitesse maximale : 228Km/h
C. Guisnet
La galerie tient à rendre hommage au Comte Patrice de Vogüé, décédé le 19 mars.
C’est avec grande tristesse que nous avons appris sa disparition. Passionnés du 17ème siècle, son épouse Cristina Colonna Di Paliano et lui, ont consacré ces trente dernières années à redonner sa magnificence au château de Vaux-le-Vicomte, joyau architectural du Grand Siècle. Nous avons eu le plaisir d’accueillir régulièrement le Comte de Vogüé à la galerie pour échanger sur ses dernières acquisitions, et l’avancée de ses travaux. Il s’est attelé à un chantier sans fin et c’est toujours avec la même étincelle et une motivation restée intacte qu’il nous parlait encore récemment de la rénovation d’une chapelle du château. Son pari est plus que réussi, le château est aujourd’hui le plus grand Monument privé de France.
Grand érudit et connaisseur, il avait l’oeil pour remarquer une broderie Louis XIV qui venait tout juste d’arriver à la galerie et qui attendait encore dans un coin d’être présentée, ou de percevoir la grande qualité d’exécution d’une pendule poupée en marqueterie Boulle dont l’état accusait encore les 300 ans passés sur une cheminée.
L’annonce du départ de nos deux cerfs grandeur nature en bronze pour les jardins de Vaux-le-Vicomte reste pour nous un moment magique. Majestueux, ils se dressent et se figent un instant pour échanger un regard furtif avec le maître et la maîtresse des lieux. Le Comte de Vogüé nous avait confié son émotion renouvelée chaque matin de croiser ces regards. L’homme ne manquait pas de poésie.
Nous aimons à penser que vues du ciel, les perspectives du château et des jardins qui l’entourent n’en sont que plus belles.
Le château de Vaux-le-Vicomte.
Construit pour le surintendant des finances du roi Louis XIV, Nicolas Bouquet, pour y faire sa demeure personnelle, ce chantier titanesque débuta en 1656 et fut inauguré en 1661. Il réunit les talents du premier architecte du roi Louis le Vau, du peintre-décorateur Charles Le Brun, et du jardinier André Le Nôtre.
http://www.vaux-le-vicomte.com
C. Guisnet
Le 30 mars 2020, France 3 rediffuse l’émission « Secrets d’Histoire » présentée par Stéphane BERN, et consacrée à « Lucrèce Borgia, une femme au Vatican ».
Le 22 février 2018 la galerie avait eu le plaisir d’accueillir l’équipe de tournage de l’émission pour servir d’écrin à l’interview par Vincent Mottez de l’ écrivaine Geneviève Chauvel, auteure de nombreux ouvrages, qui nous livrait un récit passionnant et captivant sur la vie de la célèbre Lucrèce Borgia (1480-1519), fille du pape Alexandre VI, et duchesse de Ferrare.
Diffusion sur France 2 le 28 juin 2018.
Rediffusion sur France 3 le 30 mars 2020 à 21H05. Disponible en replay sur france.tv
Geneviève Chauvel, « Lucrèce Borgia. La fille du pape », édition Pygmalion-Gérard Watelet, 2000.
Vidéo ici
Attributed to Severo Calzetta da Ravenna (1496- died before 1543)
Two sea monsters
Brown patina bronze sculptures
Dimensions : H 3,7 - W 5,3 - and H 2,7 - W 2,9 inches
Those sculptures are attributed to the artist Severo Calzetta da Ravenna, active in Ravenna and Padua from 1496 to 1538. He excelled in the realization of small bronzes representing satyrs as well as newts, these hybrid beings between man and fish. He presents them sometimes dancing, sometimes in the form of an inkwell or even a candlestick, in very characteristic contorted positions.
His bronzes belong to many prestigious museum collections, including: A bronze “Triton” sea monster at the Staadlich Museum in Berlin, M39 / 107.
A sea monster shaped inkwell, belonging to the Metropolitan Museum of New York, accession number 25.142.7
A candlestick representing a newt bitten by a snake, from the workshop of da Ravenna, in the Louvre Museum in Paris, inv OA6942.
Dancing satyrs, attributed to Severo da Ravenna, collection Fondation Bemberg in Toulouse, France.
Baluster shaped vases in Swedish porphyry, ornamented with gilt bronze friezes, on squared base.
Period: circa 1800-1810.
Dimensions : H : 19,3 in - D : 15 in
A pair of vases of a very similar model to our vases , has been offered by Karl XIV John to the Duke of Wellington, and belongs now to the collections of Apsley House, London residence of the First Duke of Wellington.
Being a hard stone, porphyry is extremely difficult to cut and polish, varying in color from red to green, presenting often Feldspath stains. Considered as the most noble antique stone, and because of its purple color, it has always been used for objects symbolizing power.
The porphyry used in Antiquity was a deep purple stone extracted from Mons Porphyrites in Egypt; and when the Roman Empire took control of Egypt, purple being the imperial color, a large number of pieces were produced.
For the same reasons, this same craze took place in France following the Napoleonic incursions into Egypt and the establishment of the French Empire. A lot of Grand Tour objects were produced in porphyry, associated with other marbles.
In 18th century, Sweden became the most important producer of porphyry for Europe.
The stone is discovered in 1731 in the valley of Älvdalen, and Carl Linnaeus noticed it in 1734 while traveling through the region. In 1780, some experiments were carried out and Älvdalen quickly became the main mining center for porphyry. Porphyry production destined for Europe remained concentrated in this region, and the architect Carl Fredrik Sundvall was famous to design a lot of models for vases.
White marble. Illegible signature on the base
Visible damages. The face has been retouched. The nose of the dolphin restored.
Italy, epoque 17th century
Dimensions : H : 59,4 in – W : 20,9 in – D : 17 in
Baluster shaped covered vases in agate, with swan shaped handles and foliage gilt bronze mounts, raised on a squared base with lapis lazuli, on round feets.
Old restoration on one of the cover.
Period: early 19th century
Dimension : H : 9,5 in.